« La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus »

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« La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus »

« La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus »

Propos recueillis par Alexandra Klinnik- Publié le 08 mai 2021
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12 utopies nécessaires, 12 magazines du futur reliés en un seul. Telle est la promesse initiale de "Big Bang", le petit nouveau de So Press, une revue de 340 pages écrite par une armada de plumes - 29 hommes et 9 femmes - sortie mi-avril dans les kiosques. "Big Bang, c'est le viagra du cerveau", nous promet-on... Entretien avec Franck Annese, le big boss de So Press.

Difficile de suivre l'actualité de Franck Annese, à la tête du groupe indépendant So Press (« Society », « So Foot », « So Film », « Doolittle », « So Good »...), tant elle est riche. Le patron de presse de 44 ans, casquette éternellement vissée sur la tête et look de hipster, écume les plateaux de télévision et les studios de radio, s'épanche dans les colonnes des magazines pour annoncer le lancement de tel ou tel média fraîchement pondu. Au mois de juin dernier, il sortait « So Good », dédié à des personnes engagées « pour un monde meilleur » (qui aujourd'hui se décline en web radio). Jamais avare de son temps et de ses mots, il nous a accordé un entretien - à 21 heures - à l'occasion de la sortie d'un ovni spécial So Press dans le paysage médiatique.

Avec « Big Bang », un mook pensé comme une œuvre d'art, au graphisme léché rappelant les BD de science-fiction, il propose, sous l'impulsion du publicitaire Gabriel Gaultier, un « almanach des possibles ». Se présentant comme un « magazine politique », l'objet se déploie en douze chapitres sur 340 pages, racontant Marseille  capitale de la France, les États-Unis d'Afrique, le train Paris-Pékin, l'homme aquatique et autres joyeuses étrangetés. Entretien avec un infatigable entrepreneur (même s'il préfère se définir comme journaliste) dont le principal moteur est « la peur de décevoir, de s'ennuyer, et de mourir ».

Pourquoi avoir confié les rênes éditoriales d'un média à un publicitaire, Gabriel Gaultier, fondateur de l'agence Jésus & Gabriel ? Dans l'ours de la publication, il est indiqué qu'il est directeur de la rédaction. Vous, vous assurez la rédaction en chef.

L'idée originelle de créer un almanach des possibles, un « Big Bang » d'utopies, vient de Gabriel. Nous nous connaissons depuis longtemps. Il m'a demandé d'endosser le rôle de maître d'œuvre de son projet architectural. Il avait besoin de quelqu'un qui partage sa vision, qui puisse la mettre en forme. Comme j'aime beaucoup ce qu'il fait, j'ai naturellement dit oui.

Lui-même a mis la main à la pâte, en signant plusieurs papiers...

En effet. Il a écrit les douze éditos, ainsi que deux papiers. Le premier concerne, dans un futur hypothétique, ce qui se passerait à Paris si Marseille devenait la capitale de la France. Comment l'ex-capitale hypothétique vivrait la délocalisation de son statut et avec quelles conséquences ? C'est une plongée dans le Paris « qui ne regrette en rien son statut de deuxième ville du pays ». Le second sujet se fonde sur un fait réel : il est constaté qu'en Amazonie, une tribu de juifs nains ne développe ni cancer, ni diabète[1].
«On ne se pose jamais la question du public visé. On a quelque chose à raconter, donc on le fait (...) c'est une logique d'offre.»

Quel public visez-vous ? Des rêveurs en manque d'oxygène ?

On ne se pose jamais la question du public visé. On a quelque chose à raconter, donc on le fait. On espère ensuite avoir des lecteurs. C'est une logique d'offre. Si cette offre ne fonctionne pas, c'est soit qu'on ne l'a pas bien réalisée, soit qu'on s'est trompé sur la proposition.

Big Bang - Avril 2021
«Je pense (...) que les médias sont en panne de moyens.»

Trouvez-vous que les médias sont en panne d'imagination, contraints à ressasser une actualité anxiogène ?

Je pense surtout que les médias sont en panne de moyens. Il y a aussi un peu de frilosité parce qu'ils appartiennent à des grands groupes. Il y a forcément la peur de ne pas voir aboutir un projet. Notre chance énorme est d'être très libres, un petit groupe indépendant. On fait ce que l'on veut. On n'a de comptes à rendre à personne. On peut imaginer des projets complexes, déraisonnables. Et les mettre en œuvre. 

Ce « Big Bang » brouille les frontières entre réalité et fiction. Il contient des récits d'anticipation qui se fondent sur des faits réels, des entretiens ancrés dans le réel qui abordent le futur...[2]

 J'aime ce mélange. On a des récits très fictionnels - de la projection pure et dure - mais qui s'appuient en même temps sur une réalité et une tension journalistique. J'avais aussi envie de récits purement journalistiques. Quand on écrit un papier sur un type qui a inventé l'alcool de synthèse, qui ne rend pas malade, on cite quelqu'un qui existe vraiment. Ce sont des faits, du pur journalisme. J'aimais l'idée de naviguer entre le réel, qui dit quelque chose de demain, et la prospection. 

Quelle est votre définition de l'utopie ?

Une utopie, c'est quelque chose de souhaitable et bénéfique qui pourrait arriver. Dans tous les titres de Une des différents magazines qui peuplent l'almanach, il y a un point d'exclamation : « Vivons heureux, vivons sous l'eau ! », « Orgasme pour tous ! », « Au boulot les robots, vacances pour tous ! ». C'est à la fois la traduction d'un vœu, d'une volonté et celle d'un enthousiasme. Ce projet a été construit dans un esprit festif : raconter la grande aventure de la vie. La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus. La vie, c'est peut-être de rêver ensemble.

Quelles utopies aimeriez-vous voir se réaliser ?

J'aime bien « Tous petits, tous moches, tous égaux ! ». Imaginer tout le monde petit et moche, je trouve ça assez savoureux. Franchement, on s'en sortirait tous un peu mieux. Moi, je ne suis pas très petit, mais je ne suis pas très beau. Je gagnerais au change. Cette utopie vient en réaction contre le culte de l'apparence, si présent dans notre société actuelle. Il y a toujours un côté ridicule. Si on souhaite un certain futur, cela veut dire que des choses nous dérangent dans le présent. C'est ça l'idée de « Big Bang ».
«En 3 000 signes on ne raconte pas grand-chose»

Pourquoi l'angle « entertainment » marche-t-il selon vous ?

Plus que l'entertainment, je dirais que ce qui nous caractérise, c'est la distance que l'on instaure avec le sujet. On ne veut pas forcément amuser les lecteurs. On s'amuse nous-mêmes. Il y a un plaisir à mettre la main à la pâte  – pas un plaisir de type onaniste – qui, je l'espère, est communicatif. On n'oublie pas qu'on raconte des histoires, on ne sauve pas des vies. On peut donc y mettre une dimension plus humoristique.
 

Avec cette forme de récit, ne revient-on pas à l'idée d'un journaliste-écrivain, développée par Balzac et que l'on voit aujourd'hui s'incarner dans les récits de Florence Aubenas, d'Ivan Jablonka ou encore de Philippe Lançon ? Un vrai journaliste, est-ce quelqu'un qui a une vraie plume ?

Savoir écrire fait partie intégrante du métier de journaliste. Savoir partager une histoire est important. Chez Aubenas, il y a zéro fiction. Elle raconte des faits. Elle a une manière de les raconter que l'on peut apparenter au romanesque. Mais, au départ, c'est quand même un récit très factuel. On est de cette école-là. On est très factuels. On fait peu preuve d'imagination. Notre force, c'est de raconter des choses que l'on voit. C'était ça le challenge de « Big Bang ».

Ces récits s'étalent sur plus de 20 000 signes, un luxe aujourd'hui...

On les raconte même parfois en 70 000 signes. On prend le temps. Le journaliste utilise le nombre de signes que l'histoire nécessite. Parfois, l'article peut être court. Un bon article n'est pas forcément long. Je n'ai pas le culte de l'article long. S'il faut de la longueur, on laisse la longueur. Je pars du principe que l'on n'est pas là pour censurer. Il peut même être plus difficile de faire 6 000 signes.

En 2012, dans une interview accordée à « Standard Magazine », vous évoquiez un papier que vous aviez écrit sur Vincent Lacoste, « un mec de 19 ans ayant tourné dans des comédies françaises dont la moitié sont nulles ». Vous disiez au journaliste : « J'ai écrit 20 000 signes, le minimum syndical. Si c'est pour faire 3 000 signes, autant piger à « 20 Minutes » ? Je souhaitais savoir si vous étiez toujours aussi radical à propos de la nécessité de faire des formats longs, mais il semble que votre vision a quelque peu évolué...

Disons qu'en 3 000 signes on ne raconte pas grand-chose. Après, j'avais beaucoup de matière sur Vincent Lacoste. J'avais appelé tout le monde. Si j'avais juste fait un portrait de Vincent Lacoste en l'ayant rencontré dix minutes et en ayant lu sa page Wikipédia, j'aurais sans doute rédigé 3 000 signes. Là, j'avais parlé avec sa mère – après avoir appelé tous les Lacoste du 17e arrondissement, une vieille technique qui marche bien –, avec ses amis et les acteurs qui avaient travaillé avec lui. J'avais pris soin de le rencontrer pendant trois heures. La matière que j'avais valait 17 000 signes. Ni plus, ni moins.

Vous êtes à la tête d'une ribambelle de magazines : « Society », « So Foot », « So Film », « Doolittle », « Pédale ! », « Tampon ! », « The Running Heroes Society »... So Press fait aussi de la production vidéo dans la pub et les clips, du brand content (AllSo), l'édition de livres (So Lonely) et la musique (le label Vietnam). Aujourd'hui, vous venez de lancer So Good Radio. Êtes-vous un éternel insatisfait ? Quel est votre moteur ?

Mon carburant est la peur de décevoir, de m'ennuyer, de mourir. Je suis sans doute un éternel insatisfait, comme bien des gens. Je suis aussi un éternel enthousiaste. Ça joue aussi beaucoup. Quand on s'enthousiasme facilement pour des projets, on peut en faire beaucoup.

Franz-Olivier Giesbert défend qu'un bon journaliste l'est 24 heures sur 24. Sans cesse en veille, à l'écoute.  Diriez-vous  la même chose d'un patron de presse ou de société de contenus ?

Je me définis moi-même comme journaliste. Pour répondre à Franz-Olivier Giesbert, je pense que c'est bien de relâcher de temps en temps. Si on a l'impression d'être journaliste 24 heures sur 24, on devient un peu pénible. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que je bosse beaucoup. Je fais encore des nuits blanches. J'ai beaucoup moins le temps d'écrire. C'est ma grande frustration.

Les médias papier, c'est ce qui fait votre essence. Quels sont vos liens avec le digital ? J'ai l'impression que « So Foot » est un peu le laboratoire de vos expériences digitales. Vous vous êtes lancé récemment sur Twitch, avec des quiz interactifs, également sur TikTok. Le site de « So Foot » attire de plus en plus de visiteurs, 32 % de plus par rapport à avril 2020.

Effectivement, on s'est lancé sur Twitch il n'y a pas longtemps. On tente des trucs sur TikTok. « So Foot », c'est le titre le plus facile à digitaliser, parce que la matière quotidienne est assez évidente et que la concurrence est plus faible, pas en termes de niveau mais en termes de volumes. Là où, pour « Society », c'est plus compliqué. En face, on a « Le Figaro », « Le Monde »...

En parlant de « Society », impossible de faire l'impasse sur le gros hit de l'été dernier, l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès.  Cette enquête a-t-elle assuré la survie du journal ? Y a-t-il eu une répercussion par la suite sur les ventes ?

On n'a rien assuré du tout. Rien n'était compromis non plus. Ce n'était pas un souci, mais un bonus. Vendre 400 000 exemplaires ne rend pas immensément riche. À l'échelle de notre boîte, c'est très bien, mais ça ne change pas notre vie. En revanche, on était content de vendre autant. Les abonnements ont progressé par la suite. J'étais convaincu que ça marcherait, mais je ne pensais pas à un tel point. On s'attendait à faire le double de nos ventes habituelles, mais on a vendu quatre fois plus que prévu. J'avais d'ailleurs participé à l'enquête au départ, avant de devoir me dédier à d'autres activités.

Quel a été l'impact de la crise sur So Press ?

On perd un peu d'argent mais ce n'est rien. Je pense qu'on va faire moins 100 000 euros. On a eu trois mois compliqués sans aucun chiffre d'affaires.  Cela a été un peu pénible. On s'est redressé. Il y a une grosse force de réaction.

Vos activités annexes vous ont-elles tenu à flot ?

Les activités annexes ont presque plus morflé. Notre salle de concert est fermée depuis plus d'un an. On a bien trinqué. La presse s'en est très bien tirée, malgré la faillite de Presstalis. Cette activité représente la moitié de notre chiffre d'affaires. Xavier Dupont de Ligonnès a été un matelas d'amortissement assez intéressant. Mais autrement, 2020 n'a pas été la meilleure des années en règle générale. On s'attendait à faire une année extraordinaire. Mais, pour autant, elle n'a pas été catastrophique, puisqu'à la fin de l'année on a embauché cinq personnes. On n'a licencié personne, et puis on a quand même fait plein de trucs.

Quelle est votre ambition future ? De nouvelles verticales ? Acheter le FC Nantes ?  

L'un n'empêche pas forcément l'autre. On serait très heureux à la tête d'un gouvernement. On rigolerait bien. Je verrais bien Stéphane Régy (actionnaire de So Press) à un poste de haut vol, super ministre de la Culture ou encore à la tête du ministère des Armées, mais sans armes. Plus sérieusement, on ne dresse pas tellement de plans sur la comète. Les choses viennent au fur et à mesure. On a déjà suffisamment de travail.

[1] La question se pose si dans le futur, on doit bloquer l'hormone de croissance chez tous les humains pour des raisons de santé.

[2] A l'image de l'interview croisée menée par Esther Meunier de Pauline Bebe, Anne Soupa et Hanane Karimi, respectivement première femme rabbin de France, candidate à l'archevêché de Lyon et sociologue, qui imaginent « leur religion idéale ».

Crédit photos : Franck Annese  / So Press

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