entretien

« La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus »

« La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus »

Propos recueillis par Alexandra Klinnik- Publié le 08 mai 2021
0

12 utopies nécessaires, 12 magazines du futur reliés en un seul. Telle est la promesse initiale de "Big Bang", le petit nouveau de So Press, une revue de 340 pages écrite par une armada de plumes - 29 hommes et 9 femmes - sortie mi-avril dans les kiosques. "Big Bang, c'est le viagra du cerveau", nous promet-on... Entretien avec Franck Annese, le big boss de So Press.

Difficile de suivre l'actualité de Franck Annese, à la tête du groupe indépendant So Press (« Society », « So Foot », « So Film », « Doolittle », « So Good »...), tant elle est riche. Le patron de presse de 44 ans, casquette éternellement vissée sur la tête et look de hipster, écume les plateaux de télévision et les studios de radio, s'épanche dans les colonnes des magazines pour annoncer le lancement de tel ou tel média fraîchement pondu. Au mois de juin dernier, il sortait « So Good », dédié à des personnes engagées « pour un monde meilleur » (qui aujourd'hui se décline en web radio). Jamais avare de son temps et de ses mots, il nous a accordé un entretien - à 21 heures - à l'occasion de la sortie d'un ovni spécial So Press dans le paysage médiatique.

Avec « Big Bang », un mook pensé comme une œuvre d'art, au graphisme léché rappelant les BD de science-fiction, il propose, sous l'impulsion du publicitaire Gabriel Gaultier, un « almanach des possibles ». Se présentant comme un « magazine politique », l'objet se déploie en douze chapitres sur 340 pages, racontant Marseille  capitale de la France, les États-Unis d'Afrique, le train Paris-Pékin, l'homme aquatique et autres joyeuses étrangetés. Entretien avec un infatigable entrepreneur (même s'il préfère se définir comme journaliste) dont le principal moteur est « la peur de décevoir, de s'ennuyer, et de mourir ».

Pourquoi avoir confié les rênes éditoriales d'un média à un publicitaire, Gabriel Gaultier, fondateur de l'agence Jésus & Gabriel ? Dans l'ours de la publication, il est indiqué qu'il est directeur de la rédaction. Vous, vous assurez la rédaction en chef.

L'idée originelle de créer un almanach des possibles, un « Big Bang » d'utopies, vient de Gabriel. Nous nous connaissons depuis longtemps. Il m'a demandé d'endosser le rôle de maître d'œuvre de son projet architectural. Il avait besoin de quelqu'un qui partage sa vision, qui puisse la mettre en forme. Comme j'aime beaucoup ce qu'il fait, j'ai naturellement dit oui.

Lui-même a mis la main à la pâte, en signant plusieurs papiers...

En effet. Il a écrit les douze éditos, ainsi que deux papiers. Le premier concerne, dans un futur hypothétique, ce qui se passerait à Paris si Marseille devenait la capitale de la France. Comment l'ex-capitale hypothétique vivrait la délocalisation de son statut et avec quelles conséquences ? C'est une plongée dans le Paris « qui ne regrette en rien son statut de deuxième ville du pays ». Le second sujet se fonde sur un fait réel : il est constaté qu'en Amazonie, une tribu de juifs nains ne développe ni cancer, ni diabète[1].
«On ne se pose jamais la question du public visé. On a quelque chose à raconter, donc on le fait (...) c'est une logique d'offre.»

Quel public visez-vous ? Des rêveurs en manque d'oxygène ?

On ne se pose jamais la question du public visé. On a quelque chose à raconter, donc on le fait. On espère ensuite avoir des lecteurs. C'est une logique d'offre. Si cette offre ne fonctionne pas, c'est soit qu'on ne l'a pas bien réalisée, soit qu'on s'est trompé sur la proposition.

Big Bang - Avril 2021
Big Bang - Avril 2021
«Je pense (...) que les médias sont en panne de moyens.»

Trouvez-vous que les médias sont en panne d'imagination, contraints à ressasser une actualité anxiogène ?

Je pense surtout que les médias sont en panne de moyens. Il y a aussi un peu de frilosité parce qu'ils appartiennent à des grands groupes. Il y a forcément la peur de ne pas voir aboutir un projet. Notre chance énorme est d'être très libres, un petit groupe indépendant. On fait ce que l'on veut. On n'a de comptes à rendre à personne. On peut imaginer des projets complexes, déraisonnables. Et les mettre en œuvre. 

Ce « Big Bang » brouille les frontières entre réalité et fiction. Il contient des récits d'anticipation qui se fondent sur des faits réels, des entretiens ancrés dans le réel qui abordent le futur...[2]

 J'aime ce mélange. On a des récits très fictionnels - de la projection pure et dure - mais qui s'appuient en même temps sur une réalité et une tension journalistique. J'avais aussi envie de récits purement journalistiques. Quand on écrit un papier sur un type qui a inventé l'alcool de synthèse, qui ne rend pas malade, on cite quelqu'un qui existe vraiment. Ce sont des faits, du pur journalisme. J'aimais l'idée de naviguer entre le réel, qui dit quelque chose de demain, et la prospection. 

Quelle est votre définition de l'utopie ?

Une utopie, c'est quelque chose de souhaitable et bénéfique qui pourrait arriver. Dans tous les titres de Une des différents magazines qui peuplent l'almanach, il y a un point d'exclamation : « Vivons heureux, vivons sous l'eau ! », « Orgasme pour tous ! », « Au boulot les robots, vacances pour tous ! ». C'est à la fois la traduction d'un vœu, d'une volonté et celle d'un enthousiasme. Ce projet a été construit dans un esprit festif : raconter la grande aventure de la vie. La vie vaut mieux que des pandémies et des gens qui se tirent dessus. La vie, c'est peut-être de rêver ensemble.

Quelles utopies aimeriez-vous voir se réaliser ?

J'aime bien « Tous petits, tous moches, tous égaux ! ». Imaginer tout le monde petit et moche, je trouve ça assez savoureux. Franchement, on s'en sortirait tous un peu mieux. Moi, je ne suis pas très petit, mais je ne suis pas très beau. Je gagnerais au change. Cette utopie vient en réaction contre le culte de l'apparence, si présent dans notre société actuelle. Il y a toujours un côté ridicule. Si on souhaite un certain futur, cela veut dire que des choses nous dérangent dans le présent. C'est ça l'idée de « Big Bang ».
«En 3 000 signes on ne raconte pas grand-chose»

Pourquoi l'angle « entertainment » marche-t-il selon vous ?

Plus que l'entertainment, je dirais que ce qui nous caractérise, c'est la distance que l'on instaure avec le sujet. On ne veut pas forcément amuser les lecteurs. On s'amuse nous-mêmes. Il y a un plaisir à mettre la main à la pâte  – pas un plaisir de type onaniste – qui, je l'espère, est communicatif. On n'oublie pas qu'on raconte des histoires, on ne sauve pas des vies. On peut donc y mettre une dimension plus humoristique.
 

Avec cette forme de récit, ne revient-on pas à l'idée d'un journaliste-écrivain, développée par Balzac et que l'on voit aujourd'hui s'incarner dans les récits de Florence Aubenas, d'Ivan Jablonka ou encore de Philippe Lançon ? Un vrai journaliste, est-ce quelqu'un qui a une vraie plume ?

Savoir écrire fait partie intégrante du métier de journaliste. Savoir partager une histoire est important. Chez Aubenas, il y a zéro fiction. Elle raconte des faits. Elle a une manière de les raconter que l'on peut apparenter au romanesque. Mais, au départ, c'est quand même un récit très factuel. On est de cette école-là. On est très factuels. On fait peu preuve d'imagination. Notre force, c'est de raconter des choses que l'on voit. C'était ça le challenge de « Big Bang ».

Ces récits s'étalent sur plus de 20 000 signes, un luxe aujourd'hui...

On les raconte même parfois en 70 000 signes. On prend le temps. Le journaliste utilise le nombre de signes que l'histoire nécessite. Parfois, l'article peut être court. Un bon article n'est pas forcément long. Je n'ai pas le culte de l'article long. S'il faut de la longueur, on laisse la longueur. Je pars du principe que l'on n'est pas là pour censurer. Il peut même être plus difficile de faire 6 000 signes.

En 2012, dans une interview accordée à « Standard Magazine », vous évoquiez un papier que vous aviez écrit sur Vincent Lacoste, « un mec de 19 ans ayant tourné dans des comédies françaises dont la moitié sont nulles ». Vous disiez au journaliste : « J'ai écrit 20 000 signes, le minimum syndical. Si c'est pour faire 3 000 signes, autant piger à « 20 Minutes » ? Je souhaitais savoir si vous étiez toujours aussi radical à propos de la nécessité de faire des formats longs, mais il semble que votre vision a quelque peu évolué...

Disons qu'en 3 000 signes on ne raconte pas grand-chose. Après, j'avais beaucoup de matière sur Vincent Lacoste. J'avais appelé tout le monde. Si j'avais juste fait un portrait de Vincent Lacoste en l'ayant rencontré dix minutes et en ayant lu sa page Wikipédia, j'aurais sans doute rédigé 3 000 signes. Là, j'avais parlé avec sa mère – après avoir appelé tous les Lacoste du 17e arrondissement, une vieille technique qui marche bien –, avec ses amis et les acteurs qui avaient travaillé avec lui. J'avais pris soin de le rencontrer pendant trois heures. La matière que j'avais valait 17 000 signes. Ni plus, ni moins.

Vous êtes à la tête d'une ribambelle de magazines : « Society », « So Foot », « So Film », « Doolittle », « Pédale ! », « Tampon ! », « The Running Heroes Society »... So Press fait aussi de la production vidéo dans la pub et les clips, du brand content (AllSo), l'édition de livres (So Lonely) et la musique (le label Vietnam). Aujourd'hui, vous venez de lancer So Good Radio. Êtes-vous un éternel insatisfait ? Quel est votre moteur ?

Mon carburant est la peur de décevoir, de m'ennuyer, de mourir. Je suis sans doute un éternel insatisfait, comme bien des gens. Je suis aussi un éternel enthousiaste. Ça joue aussi beaucoup. Quand on s'enthousiasme facilement pour des projets, on peut en faire beaucoup.

Franz-Olivier Giesbert défend qu'un bon journaliste l'est 24 heures sur 24. Sans cesse en veille, à l'écoute.  Diriez-vous  la même chose d'un patron de presse ou de société de contenus ?

Je me définis moi-même comme journaliste. Pour répondre à Franz-Olivier Giesbert, je pense que c'est bien de relâcher de temps en temps. Si on a l'impression d'être journaliste 24 heures sur 24, on devient un peu pénible. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que je bosse beaucoup. Je fais encore des nuits blanches. J'ai beaucoup moins le temps d'écrire. C'est ma grande frustration.

Les médias papier, c'est ce qui fait votre essence. Quels sont vos liens avec le digital ? J'ai l'impression que « So Foot » est un peu le laboratoire de vos expériences digitales. Vous vous êtes lancé récemment sur Twitch, avec des quiz interactifs, également sur TikTok. Le site de « So Foot » attire de plus en plus de visiteurs, 32 % de plus par rapport à avril 2020.

Effectivement, on s'est lancé sur Twitch il n'y a pas longtemps. On tente des trucs sur TikTok. « So Foot », c'est le titre le plus facile à digitaliser, parce que la matière quotidienne est assez évidente et que la concurrence est plus faible, pas en termes de niveau mais en termes de volumes. Là où, pour « Society », c'est plus compliqué. En face, on a « Le Figaro », « Le Monde »...

En parlant de « Society », impossible de faire l'impasse sur le gros hit de l'été dernier, l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès.  Cette enquête a-t-elle assuré la survie du journal ? Y a-t-il eu une répercussion par la suite sur les ventes ?

On n'a rien assuré du tout. Rien n'était compromis non plus. Ce n'était pas un souci, mais un bonus. Vendre 400 000 exemplaires ne rend pas immensément riche. À l'échelle de notre boîte, c'est très bien, mais ça ne change pas notre vie. En revanche, on était content de vendre autant. Les abonnements ont progressé par la suite. J'étais convaincu que ça marcherait, mais je ne pensais pas à un tel point. On s'attendait à faire le double de nos ventes habituelles, mais on a vendu quatre fois plus que prévu. J'avais d'ailleurs participé à l'enquête au départ, avant de devoir me dédier à d'autres activités.

Quel a été l'impact de la crise sur So Press ?

On perd un peu d'argent mais ce n'est rien. Je pense qu'on va faire moins 100 000 euros. On a eu trois mois compliqués sans aucun chiffre d'affaires.  Cela a été un peu pénible. On s'est redressé. Il y a une grosse force de réaction.

Vos activités annexes vous ont-elles tenu à flot ?

Les activités annexes ont presque plus morflé. Notre salle de concert est fermée depuis plus d'un an. On a bien trinqué. La presse s'en est très bien tirée, malgré la faillite de Presstalis. Cette activité représente la moitié de notre chiffre d'affaires. Xavier Dupont de Ligonnès a été un matelas d'amortissement assez intéressant. Mais autrement, 2020 n'a pas été la meilleure des années en règle générale. On s'attendait à faire une année extraordinaire. Mais, pour autant, elle n'a pas été catastrophique, puisqu'à la fin de l'année on a embauché cinq personnes. On n'a licencié personne, et puis on a quand même fait plein de trucs.

Quelle est votre ambition future ? De nouvelles verticales ? Acheter le FC Nantes ?  

L'un n'empêche pas forcément l'autre. On serait très heureux à la tête d'un gouvernement. On rigolerait bien. Je verrais bien Stéphane Régy (actionnaire de So Press) à un poste de haut vol, super ministre de la Culture ou encore à la tête du ministère des Armées, mais sans armes. Plus sérieusement, on ne dresse pas tellement de plans sur la comète. Les choses viennent au fur et à mesure. On a déjà suffisamment de travail.

[1] La question se pose si dans le futur, on doit bloquer l'hormone de croissance chez tous les humains pour des raisons de santé.

[2] A l'image de l'interview croisée menée par Esther Meunier de Pauline Bebe, Anne Soupa et Hanane Karimi, respectivement première femme rabbin de France, candidate à l'archevêché de Lyon et sociologue, qui imaginent « leur religion idéale ».

Crédit photos : Franck Annese  / So Press
Notre prochain live
Partager ce contenu
Envie de parcourir la jungle des contenus avec nous ?

S'inscrire à notre newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter Story Jungle

Explorer les nouvelles narrations et les nouveaux usages des contenus.
A lire ou à voir également sur le même sujet

« Les gens en ont marre de Twitter : Discord offre une façon plus intimiste de se rencontrer en ligne »

« Les gens en ont marre de Twitter : Discord offre une façon plus intimiste de se rencontrer en ligne »

Selon Forbes, il s'agit de « l'expérience médiatique la plus originale de l'année ». Sous la direction de Casey Newton, huit journalistes tech indépendants ont lancé leur...

Selon Forbes, il s'agit de « l'expérience médiatique la plus originale de l'année ». Sous la direction de Casey Newton, huit journalistes tech indépendants ont lancé leur propre salle de rédaction virtuelle sur Discord, plateforme fondée sur l'audio très prisée des gamers, dont l'usage s'est diversifié avec la pandémie. Intitulé Sidechannel, le serveur Discord est un embryon de rédaction. Sur l'appli, les abonnés peuvent discuter entre eux, assistent en direct à des interviews exclusives. Ce Slack amélioré a été lancé en parallèle des newsletters payantes de chacun des créateurs. Ryan Broderick, journaliste spécialisé dans la culture web et tête pensante de Sidechannel, évoque avec nous l'origine du projet.

Comment les marques racontent la France

Comment les marques racontent la France

Et si les prises de parole des Renault, SNCF et autres McDonald's influençaient subrepticement la manière dont nous nous représentons collectivement la France et les Français...

Et si les prises de parole des Renault, SNCF et autres McDonald's influençaient subrepticement la manière dont nous nous représentons collectivement la France et les Français ?

« Rétablir la confiance dans les médias : un enjeu démocratique majeur »

« Rétablir la confiance dans les médias : un enjeu démocratique majeur »

Montrer l'envers d'un décor souvent fantasmé, raconter la réalité "prosaïque" du métier de journaliste. Telle est la mission de Gilles Van Kote,...

Montrer l'envers d'un décor souvent fantasmé, raconter la réalité "prosaïque" du métier de journaliste. Telle est la mission de Gilles Van Kote, directeur délégué aux relations avec les lecteurs au Monde, depuis 2020. Un rôle primordial pour garder le lien avec son audience, dans un contexte de méfiance envers les médias.

Les marques au service des gens

Aider son prochain. Tel pourrait être le nouveau mantra des marques, en ces temps agités. Plutôt que de promouvoir tel ou tel service, elles doivent « profiter »...

Aider son prochain. Tel pourrait être le nouveau mantra des marques, en ces temps agités. Plutôt que de promouvoir tel ou tel service, elles doivent « profiter » de cette période pour mettre en valeur leur « raison d'être », c'est-à-dire le sens profond qu'une entreprise donne à son activité. « Il faut une réaction, il faut que les marques continuent d'exister pendant la crise », intime Pierre Gomy, directeur chargé des marques chez Kantar France. « Quelle que soit la réponse, l'essentiel est qu'elle soit authentique, en phase avec la personnalité de la marque », indique-t-il à l'AFP.

Comment Dassault Systèmes a investi TikTok

Comment Dassault Systèmes a investi TikTok

En juillet dernier, Dassault Systèmes, une marque B2B s'il en est, se lançait sur TikTok. 7 mois plus tard, la marque compte 63 000 abonnés et plus d'un millions de likes,...

En juillet dernier, Dassault Systèmes, une marque B2B s'il en est, se lançait sur TikTok. 7 mois plus tard, la marque compte 63 000 abonnés et plus d'un millions de likes, un post à plus de 7 millions de vues et plusieurs flirtant avec le million.

Story of stories #3 : Blast, un média qui se veut « l'anti-venin »

Story of stories #3 : Blast, un média qui se veut « l'anti-venin »

Il aime la littérature avant le journalisme. Et pourtant, depuis un an et demi, il est à la tête du média d'extrême gauche Blast. Frappé par ...

Il aime la littérature avant le journalisme. Et pourtant, depuis un an et demi, il est à la tête du média d'extrême gauche Blast. Frappé par « la violence de l'État macronien », Denis Robert a décidé de reprendre le flambeau de l'info.

CNMJ 2023 : « L’information doit être différente de la communication »

CNMJ 2023 : « L’information doit être différente de la communication »

Au sein du CELSA, le 26 janvier dernier, a eu lieu la 13e édition de la Conférence nationale des métiers du journalisme. Le thème de cette année : l'information à l'ère...

Au sein du CELSA, le 26 janvier dernier, a eu lieu la 13e édition de la Conférence nationale des métiers du journalisme. Le thème de cette année : l'information à l'ère de l'influence et du branding sur les réseaux. Story Jungle fait un récap' de la journée.

Crise climatique : les médias sur la sellette... 8 leçons à en tirer

Crise climatique : les médias sur la sellette... 8 leçons à en tirer

S'il est bien un sujet qui ne supporte pas l'eau tiède, c'est le climat. La preuve : quand il s'agit de la crise climatique, entreprises et presse communiquent sans cesse.....

S'il est bien un sujet qui ne supporte pas l'eau tiède, c'est le climat. La preuve : quand il s'agit de la crise climatique, entreprises et presse communiquent sans cesse... sans jamais convaincre totalement. Le 21e Cahier des Tendances de Méta-Media s'est penché sur le cas particulier des médias : face à la crise climatique, font-ils vraiment le job ?

« Le lien entre les médias et le public s’effiloche »

« Le lien entre les médias et le public s’effiloche »

Le lien entre les médias et le public s'effiloche. L'intérêt pour l'information est en baisse, la « news avoidance » en hausse et la confiance loin d'être acquise...

Le lien entre les médias et le public s'effiloche. L'intérêt pour l'information est en baisse, la « news avoidance » en hausse et la confiance loin d'être acquise. C'est l'une des conclusions du Digital News Report du Reuters Institute, publié ce 15 juin.

« Epsiloon sera un vendeur de drogue dure, d’information fiable et sincère »

« Epsiloon sera un vendeur de drogue dure, d’information fiable et sincère »

Le mensuel Science et Vie, propriété de Reworld Media (Biba, Grazia...), s'est vidé peu à peu de sa rédaction après s'être transformé en usine à contenus...

Le mensuel Science et Vie, propriété de Reworld Media (Biba, Grazia...), s'est vidé peu à peu de sa rédaction après s'être transformé en usine à contenus. Les anciens journalistes font volte-face et créent leur propre magazine d'actualité scientifique à paraître le 26 juin, baptisé Epsiloon. Hervé Poirier, ex-rédacteur en chef de Science et Vie, revient sur ce nouveau projet dont il est à l'origine.

Rupert Murdoch, un « Roi Soleil » à l’ère de la concentration des médias

Rupert Murdoch, un « Roi Soleil » à l’ère de la concentration des médias

Il possède le Sun, le Wall Street Journal, Fox News... : à l'âge de 91 ans, Rupert Murdoch reste l'un des hommes les plus influents de la planète et... ...

Il possède le Sun, le Wall Street Journal, Fox News... : à l'âge de 91 ans, Rupert Murdoch reste l'un des hommes les plus influents de la planète et... « un cancer pour la démocratie ». L'historien David Colon lui consacre une biographie prenante, sur fond de concentration des médias : Rupert Murdoch, l'empereur des médias qui manipule le monde, publiée aux éditions Tallandier.

Benoît Raphaël : Information, l'indigestion

Benoît Raphaël : Information, l'indigestion

C'est un « voyage au bout de l'info » que propose l'entrepreneur, et auteur, journaliste spécialisée dans les usages de l'intelligence artificielle Benoit Rapha...

C'est un « voyage au bout de l'info » que propose l'entrepreneur, et auteur, journaliste spécialisée dans les usages de l'intelligence artificielle Benoit Raphaël dans son livre « Information : l'indigestion », un manuel pour penser par soi-même dans le chaos de l'info, publiée aux éditions Eyrolles.

Francesco Zaffarano, senior audience editor at Devex

Francesco Zaffarano, senior audience editor at Devex

Depuis 2013, il travaille dans le journalisme numérique et le développement de l'audience. Francesco Zaffarano est passionné par l'univers des médias et de l'innovation...

Depuis 2013, il travaille dans le journalisme numérique et le développement de l'audience. Francesco Zaffarano est passionné par l'univers des médias et de l'innovation. Il a été Instagram Producer chez The Economist, Social Media Editor chez Telegraph, Assistant video producer chez Vice Media ou encore journaliste au Corriere della Serra.

Médias en Seine, le festival des médias de demain

Comme chaque année, le festival Médias en Seine, organisé par le groupe les Echos-Le Parisien et France Info, rassemble les têtes du secteur médiatique...

Comme chaque année, le festival Médias en Seine, organisé par le groupe les Echos-Le Parisien et France Info, rassemble les têtes du secteur médiatique. On tente de prendre le pouls du secteur. Le but affiché de chaque édition : "répondre aux enjeux du monde de demain".

Médias en Seine interroge le modèle fragile des médias

Médias en Seine interroge le modèle fragile des médias

Pour sa cinquième édition, le festival Médias en Seine, organisé par Les Échos, Le Parisien et Franceinfo, a réuni près de 6000 participants et 200 intervenants français...

Pour sa cinquième édition, le festival Médias en Seine, organisé par Les Échos, Le Parisien et Franceinfo, a réuni près de 6000 participants et 200 intervenants français et internationaux, autour d'un thème très large : «Médias, quelles responsabilités, quelles réponses par temps de crise?» Retour choisi sur une riche édition.

Overdose de news : la « fatigue informationnelle » des Français

Overdose de news : la « fatigue informationnelle » des Français

Plus d'un Français sur deux souffre de fatigue informationnelle. Surtout les plus jeunes et les plus connectés. C'est le constat dressé par une étude de l'L'ObSoCo,...

Plus d'un Français sur deux souffre de fatigue informationnelle. Surtout les plus jeunes et les plus connectés. C'est le constat dressé par une étude de l'L'ObSoCo, la Fondation Jean-Jaurès et ARTE.

Baromètre des médias 2022 : un tableau peu flatteur pour la presse

La 35e édition du Baromètre de confiance dans les médias Kantar-Onepoint pour La Croix, publiée jeudi 20 janvier, montre un tableau « peu flatteur pour la presse »,...

La 35e édition du Baromètre de confiance dans les médias Kantar-Onepoint pour La Croix, publiée jeudi 20 janvier, montre un tableau « peu flatteur pour la presse », comme l'écrit la journaliste Anne Ponce. Intérêt pour l'actu en baisse, sujets répétitifs et anxiogènes trop mis en avant, crédibilité de la presse en berne, rupture entre la jeunesse française et les médias dits traditionnels...

La radio, grande perdante de la crise ?

La radio, grande perdante de la crise ?

Une histoire d'amour longue de 27 années : entre France Info et Jérôme Colombain, c'est fini ! Le journaliste tech a décidé de lancer son propre podcast, ...

Une histoire d'amour longue de 27 années : entre France Info et Jérôme Colombain, c'est fini ! Le journaliste tech a décidé de lancer son propre podcast, « Monde numérique ». Alors que la radio subit la crise, le média vient de fêter le centenaire de la première édition de Radio Tour Eiffel. Avec lui, nous avons parlé de l'avenir de l'audio et de ses axes de développement : réseaux sociaux, objets connectés et Clubhouse.

Les Nouvelles pratiques du journalisme

Les Nouvelles pratiques du journalisme

« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par la gorge. » C'est par ces mots de Winston Churchill que Mathias Vicherat,...

« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par la gorge. » C'est par ces mots de Winston Churchill que Mathias Vicherat, directeur de l'Institut d'études politiques de Sciences Po a ouvert la 12e édition des Nouvelles pratiques du journalisme, consacrée cette année à la reconquête du terrain.

Médias en Seine : une édition qui se veut résolument optimiste

Médias en Seine : une édition qui se veut résolument optimiste

« Les médias vont un peu mieux que ce que l'on pourrait croire », affirme David Barroux, rédacteur en chef des Echos, en guise de préambule à la 4e édition de Médias en...

« Les médias vont un peu mieux que ce que l'on pourrait croire », affirme David Barroux, rédacteur en chef des Echos, en guise de préambule à la 4e édition de Médias en Seine, organisée ce mardi 12 octobre par Les Echos et Franceinfo.

"Quelque chose devait être fait pour rendre au journalisme ses lettres de noblesse"

"Quelque chose devait être fait pour rendre au journalisme ses lettres de noblesse"

Per Westergaard et Søren Schultz Jørgensen sont journalistes. Ils sont allés à la rencontre de 54 rédactions occidentales pour comprendre les nouveaux usages du journalisme...

Per Westergaard et Søren Schultz Jørgensen sont journalistes. Ils sont allés à la rencontre de 54 rédactions occidentales pour comprendre les nouveaux usages du journalisme. De leurs observations, ils ont tiré un livre "Den journalistiske Forbindelse" (pour le moment disponible uniquement en danois). Ils nous expliquent comment les médias peuvent faire face à la transformation digitale et à la défiance grandissante du public pour le travail journalistique.

Splash-Actu : « la première application d'actualité pensée pour les 15-25 ans »

Splash-Actu : « la première application d'actualité pensée pour les 15-25 ans »

Une application gamifiée et interactive, avec des news du jour, développée spécialement pour la génération Z. Tel est le pari de Splash, l'application imaginée par Maxime...

Une application gamifiée et interactive, avec des news du jour, développée spécialement pour la génération Z. Tel est le pari de Splash, l'application imaginée par Maxime Voisin et Hugo Travers, de la chaîne YouTube HugoDécrypte. Disponible sur l'App Store et le Google Store, elle vise à réconcilier les jeunes avec l'information en leur proposant un récap clair, condensé et personnalisé, sous la forme de fiches et de stories vidéo. Interview avec Maxime Voisin sur cette application très moderne.

AI : Axel Springer et OpenAI signent un deal inédit

Un accord qui autorise OpenAI à utiliser librement le travail des journalistes pour entraîner ses futurs robots et permettre au premier d'entre eux, ChatGPT,...

Un accord qui autorise OpenAI à utiliser librement le travail des journalistes pour entraîner ses futurs robots et permettre au premier d'entre eux, ChatGPT, de puiser dans les articles pour optimiser ses réponses.

Philippe Lamarre, le multimédia québécois

Philippe Lamarre, le multimédia québécois

Philippe Lamarre est le boss d'Urbania. « Un groupe média et producteur de contenu multiplateforme pour les gens curieux, avec une soif de se divertir et de s'informer »,

Philippe Lamarre est le boss d'Urbania. « Un groupe média et producteur de contenu multiplateforme pour les gens curieux, avec une soif de se divertir et de s'informer »,

Les médias aussi se réinventent sur TikTok

Les médias aussi se réinventent sur TikTok

Le Washington Post n'est désormais plus le seul média star sur TikTok. Ils sont quelques-uns à avoir atteint plus d'un million de followers sur la plateforme.

Le Washington Post n'est désormais plus le seul média star sur TikTok. Ils sont quelques-uns à avoir atteint plus d'un million de followers sur la plateforme.

Metaverse : gadget ou avenir du monde digital ?

Metaverse : gadget ou avenir du monde digital ?

Alors que Facebook annonce le recrutement de 10 000 personnes pour travailler sur son metaverse et va jusqu'à changer de nom pour souligner l'importance de son projet (appelez...

Alors que Facebook annonce le recrutement de 10 000 personnes pour travailler sur son metaverse et va jusqu'à changer de nom pour souligner l'importance de son projet (appelez-moi Meta), Story Jungle et Alexandre Michelin, fondateur du Kif-Knowledge Immerse Forum, s'interrogent sur la réalité des promesses de cette nouvelle forme d'Internet. Alors, retour à Second Life ou exploration d'une nouvelle Terra Incognita ?

“La crise du covid-19 semble avoir réaffirmé le poids des médias d’information”

“La crise du covid-19 semble avoir réaffirmé le poids des médias d’information”

Comme chaque année, le Reuters Institute for the Study of Journalism publie son rapport sur la consommation de l'information dans le monde. S'appuyant sur un panel de 46 pays...

Comme chaque année, le Reuters Institute for the Study of Journalism publie son rapport sur la consommation de l'information dans le monde. S'appuyant sur un panel de 46 pays, l'étude de 164 pages fait le point sur les liens entre les médias et les consommateurs. Et bonne nouvelle, 44% des sondés estiment faire confiance aux médias, soit six points de plus que l'année dernière. On a échangé sur les principaux points du Digital News Report avec deux instigateurs de l'étude : Rasmus Nielsen, directeur du Reuters Institute et Nic Newman, Senior Research Associate au Reuters Institute.

2021 : quels formats stars pour les médias ?

Le rapport annuel du Reuters Institute – le centre de recherche en journalisme de l'université d'Oxford – avec ses observations et ses prédictions pour l'année à venir...

Le rapport annuel du Reuters Institute – le centre de recherche en journalisme de l'université d'Oxford – avec ses observations et ses prédictions pour l'année à venir vient de sortir. L'étude, très riche, s'appuie sur le témoignage de 234 leaders des médias digitaux – rédacteurs en chef, Managing Directors, Heads of Digital... – de 43 pays. Quelles priorités se dessinent pour l'année 2021 en termes de narration ?

Modèle des médias en ligne : la maison brûle

Modèle des médias en ligne : la maison brûle

Il fait figure d'exception. Le New York Times vient d'annoncer 455 000 nouveaux abonnés au 3e trimestre 2021 (et prévoit un tassement de la croissance de ses revenus au prochain...

Il fait figure d'exception. Le New York Times vient d'annoncer 455 000 nouveaux abonnés au 3e trimestre 2021 (et prévoit un tassement de la croissance de ses revenus au prochain trimestre lestés par la chute des ventes papiers). Mais ces bons résultats ne reflètent pas la santé économique réelle des éditeurs.

Urbania cartonne chez les jeunes… depuis 20 ans !

Urbania cartonne chez les jeunes… depuis 20 ans !

C'est un média à mi-chemin entre Vice, Konkini et Society que nous avons découvert en 2020 sur TikTok au moment où il se lançait en France. Urbania, vous connaissez ?...

C'est un média à mi-chemin entre Vice, Konkini et Society que nous avons découvert en 2020 sur TikTok au moment où il se lançait en France. Urbania, vous connaissez ? Au Canada, c'est un carton chez les jeunes et ça fait 20 ans que ça dure.

Du Media Freedom Act au JDD : la presse française en ébulition

Du Media Freedom Act au JDD : la presse française en ébulition

En cause, la dernière version du texte, qui apporte une légère modification sur un point très précis : celui relatif à l'usage de spywares par les gouvernements.

En cause, la dernière version du texte, qui apporte une légère modification sur un point très précis : celui relatif à l'usage de spywares par les gouvernements.

Anne-Claire Genthialon : « Le métier passion comporte une promesse individuelle : celle de l’accomplissement d’une destinée»

Anne-Claire Genthialon : « Le métier passion comporte une promesse individuelle : celle de l’accomplissement d’une destinée»

Le métier passion consume tout autant qu'il fait vibrer. C'est cette relation ambivalente que décortique Anne-Claire Genthialon dans Le piège du métier passion,...

Le métier passion consume tout autant qu'il fait vibrer. C'est cette relation ambivalente que décortique Anne-Claire Genthialon dans Le piège du métier passion, publié aux éditions Alisio.

Bible des médias : quel bilan pour les formats ?

Podcasts, smartphones, réseaux sociaux et pandémie : l'étude du Reuters Institute revient sur une année marquée par le Covid et les restrictions.

Podcasts, smartphones, réseaux sociaux et pandémie : l'étude du Reuters Institute revient sur une année marquée par le Covid et les restrictions.

“Il faut sortir de notre focus trop français”

“Il faut sortir de notre focus trop français”

À tout juste 44 ans, Mathieu Gallet a derrière lui une vie bien remplie. Il a aussi bien côtoyé le monde politique - en tant que directeur de cabinet adjoint de Frédéric...

À tout juste 44 ans, Mathieu Gallet a derrière lui une vie bien remplie. Il a aussi bien côtoyé le monde politique - en tant que directeur de cabinet adjoint de Frédéric Mitterrand alors ministre de la Culture – que celui, tumultueux des médias : Canal + , ou encore l'INA dont il a été (très) jeune président. On retiendra surtout sa nomination comme PDG de Radio France en 2014. Aujourd'hui, après une éviction brutale, le phœnix renaît de ses cendres.

Quentin Périnel, journaliste

Quentin Périnel, journaliste

Auteur du livre Les 100 expressions à éviter au bureau & ailleurs, il anime également le Talk Décideurs du Figaro. Quentin Périnel est une des Top Voices de LinkedIn

Auteur du livre Les 100 expressions à éviter au bureau & ailleurs, il anime également le Talk Décideurs du Figaro. Quentin Périnel est une des Top Voices de LinkedIn

Les 6 prédictions médias 2023 du Nieman Lab

Les 6 prédictions médias 2023 du Nieman Lab

Comme chaque année, le Nieman Lab, le laboratoire du journalisme de Harvard, met en avant les prédictions médias des personnes les plus « brillantes »...

Comme chaque année, le Nieman Lab, le laboratoire du journalisme de Harvard, met en avant les prédictions médias des personnes les plus « brillantes » du milieu du journalisme américain. Voici notre sélection.

BuzzFeed News : la fin d'un mirage ?

Le site d'information BuzzFeed News ferme ses portes. C'est ce qu'a annoncé la direction du groupe de divertissement BuzzFeed, jeudi 20 avril.

Le site d'information BuzzFeed News ferme ses portes. C'est ce qu'a annoncé la direction du groupe de divertissement BuzzFeed, jeudi 20 avril.

Média : la nouvelle génération prend le pouvoir sur Twitch

Les jeunes streamers s'imposent sur la plateforme de streaming, par le biais d'une stratégie média puissante.

Les jeunes streamers s'imposent sur la plateforme de streaming, par le biais d'une stratégie média puissante.

ChatGPT : opportunité ou menace ?

L'application ChatGPT représente-t-il une menace pour l'univers de la communication et des médias ? Story Jungle fait le point sur cette fascinante intelligence artificielle...

L'application ChatGPT représente-t-il une menace pour l'univers de la communication et des médias ? Story Jungle fait le point sur cette fascinante intelligence artificielle.

20 Mint : le pari fou de 20 minutes pour décrypter le Web 3.0

20 Mint : le pari fou de 20 minutes pour décrypter le Web 3.0

Laurent Bainier, journaliste à 20 minutes a un projet fou : décrypter le Web 3 en inventant un média complètement immergé dans le Web 3.

Laurent Bainier, journaliste à 20 minutes a un projet fou : décrypter le Web 3 en inventant un média complètement immergé dans le Web 3.

Les médias aussi se réinventent sur TikTok

Les médias trouvent leur public sur TikTok. Avec des recettes très simples.

Les médias trouvent leur public sur TikTok. Avec des recettes très simples.

Claire Touzard, autrice de Féminin : "Il faut davantage de liberté de parole"

Claire Touzard, autrice de Féminin : "Il faut davantage de liberté de parole"

Claire Touzard est celle qui ose. Après avoir brisé le tabou de l'addiction à l'alcool dans le pays où le verre de vin est roi, dans un journal de bord intitulé Sans alcool...

Claire Touzard est celle qui ose. Après avoir brisé le tabou de l'addiction à l'alcool dans le pays où le verre de vin est roi, dans un journal de bord intitulé Sans alcool, elle s'attaque dans Féminin, un roman d'auto-fiction ,au modèle économique de la presse féminine, et dans une plus large mesure au capitalisme.

Quand HBR lance une chaîne TV sur LinkedIn

Harvard Business Review vient de lancer sa propre chaîne de télévision sur LinkedIn.

Harvard Business Review vient de lancer sa propre chaîne de télévision sur LinkedIn.

Time To Sign Off, la voiture-balai de l’information

Time To Sign Off, la voiture-balai de l’information

Dans ce 6e épisode de Story of Stories, nous décryptons le succès éditorial de Time To Sign Off, TTSO pour les intimes.

Dans ce 6e épisode de Story of Stories, nous décryptons le succès éditorial de Time To Sign Off, TTSO pour les intimes.

Média : les prédictions 2022 du Lab de Harvard

Le Nieman Lab fournit son lot de prédictions pour l'année à venir.

Le Nieman Lab fournit son lot de prédictions pour l'année à venir.

Médias : l'asphyxie

Face à la crise du coronavirus, les médias prennent l'eau (notamment parce que les annonceurs ne souhaitent pas être associés au coronavirus comme évoqué précédemment dans...

Face à la crise du coronavirus, les médias prennent l'eau (notamment parce que les annonceurs ne souhaitent pas être associés au coronavirus comme évoqué précédemment dans notre enquête), et cherchent activement des solutions. Story Jungle prend le pouls de cette situation inédite. Tour d'horizon d'un écosystème éprouvé.

Coronavirus : le podcast pète la forme

On aurait voulu vous faire une newsletter 100% coronavirus free, mais ce n'est pas possible... Newsletters, blogs, articles, podcasts : les éditeurs se sont livrés à une surenchère...

On aurait voulu vous faire une newsletter 100% coronavirus free, mais ce n'est pas possible... Newsletters, blogs, articles, podcasts : les éditeurs se sont livrés à une surenchère de formats pour couvrir l'épidémie du coronavirus. Le New York Times vient d'ailleurs de créer une section dédiée à l'épidémie, accessible gratuitement. Au coeur de cette avalanche de contenus, les podcasts semblent s'imposer et vivre un mini-boom, comme le rapporte Digiday.

Les influenceurs... ces nouveaux journalistes ?

Les influenceurs... ces nouveaux journalistes ?

Une nouvelle génération d'influenceurs en ligne apparaît. De plus en plus de créateurs réalisent l'intérêt de couvrir l'actu sur leurs chaînes...

Une nouvelle génération d'influenceurs en ligne apparaît. De plus en plus de créateurs réalisent l'intérêt de couvrir l'actu sur leurs chaînes. Au détriment des médias traditionnels.

Présidentielle et nouveaux médias

Certains ont encore foi en l'avenir des médias. A l'approche de la présidentielle, des petits nouveaux pointent le bout de leur nez, soutenus pour certains par des investisseurs...

Certains ont encore foi en l'avenir des médias. A l'approche de la présidentielle, des petits nouveaux pointent le bout de leur nez, soutenus pour certains par des investisseurs solides. Story Jungle a dressé un inventaire.

Marché de l'influence : la fin du Far West ?

Marché de l'influence : la fin du Far West ?

Faut-il créer un statut d'influenceur ? Doit-on soumettre les contenus rémunérés aux contraintes du marché de la publicité ? Doivent-ils être validés par une autorité...

Faut-il créer un statut d'influenceur ? Doit-on soumettre les contenus rémunérés aux contraintes du marché de la publicité ? Doivent-ils être validés par une autorité compétente ? Doit-on mettre en place des systèmes de vérification automatisés pour les placements de produits ?

Un média consacré aux nouveaux formats et à LinkedIn.
close
{POPUP_CONTENT}