| | | | LinkedIn serre la vis contre les PODs - LinkedIn renforce sa lutte contre les PODs, ces communautés structurées ou informelles de comptes qui s'accordent pour interagir systématiquement sur toutes les publications des membres.
- La plateforme annonce de nouvelles mesures pour limiter ces pratiques qui faussent la visibilité des contenus.
- Objectif annoncé : préserver l'authenticité de votre fil d'actualité !
| | | | | | La vérification d’identité de LinkedIn au cœur des critiques - La vérification d'identité sur LinkedIn était censée renforcer la confiance en la plateforme.
- Mais une nouvelle polémique vient fragiliser cette initiative.
- En cause : Persona, la société qui gère une partie du processus de vérification...
| | | | | | | Quand l’IA se moque de… l’IA C'est une vidéo de 40 secondes qui circule beaucoup en ce moment sur LinkedIn. Et elle résume peut-être mieux que n'importe quel long débat ce qui est en train de se passer avec l'intelligence artificielle. Le concept ? Une fausse publicité pour "ENERGYM", une salle de sport d'un genre un peu particulier : les humains y pédalent pour produire l'énergie qui alimente... les machines qui leur ont pris leur travail. Le tout ponctué de deepfakes ultra-réalistes des trois cofondateurs que sont Elon Musk, Jeff Bezos et Sam Altman. Certes, vieillis et avec quelques kilos en plus, mais réalistes quand même. Drôle, et terriblement crédible, aussi. Mais ce qui rend la vidéo fascinante, c'est la mise en abyme : on regarde une satire de l'IA, entièrement générée par l'IA. Une mise en abyme que Nicolas Guyon, formateur en IA et animateur du podcast "Comptoir IA" qui a posté la vidéo, décrit en ces mots : « La vidéo fonctionne sur deux niveaux : comme satire sociale (et si c'était notre futur ?) et comme démonstration technique (regardez ce que l'IA sait déjà faire). On n'est plus dans le "un jour, peut-être". On y est ». Et c'est particulièrement flippant ! | | | | | | « Mon job va-t-il disparaître ? » à cause de l'IA Anthropic a publié un graphique qui révèle les secteurs dans lesquels l'IA travaille déjà (théorie vs réalité). Et ça fait réagir sur LinkedIn.  - « J'ai rarement vu un graphique autant partagé sur LinkedIn, lâche Grégory Rozierès, journaliste indépendant et cofondateur de Hallu World. Ce radar d'Anthropic montre ce que l'IA pourrait théoriquement faire dans chaque métier (en bleu, immense) versus ce qu'elle fait réellement (en rouge, minuscule). Que vous soyez optimiste ou pessimiste, le message semble limpide : ce n'est que le début. Frissons garantis ». Pour lui, la prudence s'impose : « Traduction : le bleu mesure ce que des gens pensent qu'un LLM pourrait peut-être accélérer. Le rouge mesure ce que des utilisateurs de Claude font en pratique, sans qu'on sache si le résultat tient la route. Entre les deux, un gouffre spectaculaire qu'on vous présente comme un potentiel terrifiant. C'est surtout un potentiel très théorique ».
- Même prudence analytique chez Olivier Binet, General Manager de Prestashop, qui rappelle à quel point la prévision est fragile : « Il y a quelques jours, Anthropic a publié une étude sur l'impact de l'IA sur l'emploi. Leur conclusion, en substance : on ne sait pas. Même les effets des chocs économiques passés comme les robots industriels ou les délocalisations massives restent débattus des années après. Alors prédire ce que l'IA va faire à votre métier d'ici 5 ans... » Mais plutôt que de s'angoisser, il invite à expérimenter : « Ce que je vois dans cette pratique, c'est que la vraie question n'est pas "mon job va-t-il disparaître ?" C'est "qu'est-ce que je sais faire aujourd'hui que je ne savais pas faire hier ?" ».
- Pour Eliott Meunier, formateur en IA, ce graphique dit surtout autre chose : la technologie est prête... mais les usages ne suivent pas encore. « Anthropic vient de publier le graphique le plus important sur l'IA et l'emploi. Métier par métier, il compare ce que l'IA peut théoriquement faire et ce qu'on en fait réellement. Le bleu, c'est la capacité réelle de l'IA. Le rouge, c'est l'usage des gens. On voit que le rouge reste une fraction du bleu dans tous les domaines. Ce qui montre que la technologie est là. Mais que le problème est ailleurs. » Et il pointe une variable clé : « Le problème n'a jamais été l'outil. C'est l'absence de système. L'IA amplifie ce que vous lui donnez. Sans contexte, sans process, sans méthode, elle amplifie du vide ».
- De son côté, Arnaud Cliquennois, CEO de AI-Forward, y voit surtout un enjeu de transformation des organisations : « Ce graphique devrait faire réfléchir tous les dirigeants. Le nouveau rapport Anthropic (mars 2026) met en lumière un écart vertigineux : Bleu → le potentiel théorique de l'IA (...) Rouge → la réalité observée (...) Ce n'est pas un problème de technologie. C'est un problème de leadership, de vision et de courage organisationnel. Les entreprises regardent, testent, communiquent... mais elles n'investissent pas vraiment. Elles n'osent pas transformer leurs processus en profondeur ».
- Mais certains regardent aussi les signaux faibles du marché du travail. Oriane Roturier, Marketing Director chez GitGuardian, souligne notamment un effet générationnel : « Le chiffre vraiment inquiétant, lui, concerne les 22-25 ans. Depuis ChatGPT, les recrutements de juniors dans les métiers exposés ont chuté d'environ 50%. On ne remplace pas encore les seniors, mais on ferme l'entrée à ceux qui étaient censés le devenir. Crise du chômage à prévoir pour les jeunes à qui on a dit qu'il fallait un bac +5 en s'endettant plutôt que de travailler avec ses mains. Et tout ça, alors que le déploiement réel reste limité. Claude couvre théoriquement 94% des tâches en Computer & Math. Utilisation réelle : 33%. La vague de fond n'a pas encore frappé ».
- Enfin, Émilie Le Goff, fondatrice de Nikita, rappelle que l'écart entre potentiel et réalité est encore immense : « L'IA pourrait théoriquement couvrir 94% des tâches des professions tech. Elle n'en couvre réellement que 33%. Autrement dit : on n'est qu'au début. Et ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Ça veut dire qu'il reste du temps pour s'adapter. Mais uniquement pour ceux qui commencent maintenant ».
| | | | | | | | | | 👉 Raphaël Llorca, le décodeur politique des marques Essayiste, communicant et co-directeur de l'Observatoire « Marques, imaginaires de consommation et politique » à la Fondation Jean‑Jaurès, Raphaël Llorca s'est imposé ces dernières années comme l'une des voix les plus originales pour analyser le rôle culturel et politique des marques dans nos sociétés. Diplômé de l'ESCP et de la Sorbonne, passé par un doctorat à l'EHESS, il explore un territoire encore peu étudié : la manière dont la consommation et les marques façonnent les imaginaires collectifs et le débat public. 👉 Pourquoi suivre Raphaël Llorca sur LinkedIn Pauline Laigneau, un joyau de personnal brandingCofondatrice de Gemmyo, Pauline Laigneau fait partie de cette génération d'entrepreneurs qui ont réinventé des secteurs très traditionnels avec les codes du digital. Lancée en 2011, Gemmyo s'est d'abord imposée comme une marque de joaillerie 100% en ligne avant de se développer en boutiques physiques et à l'international. Mais Pauline Laigneau ne s'est pas arrêtée à la construction d'une marque. Elle a progressivement bâti un véritable écosystème entrepreneurial autour de son nom : un podcast business parmi les plus écoutés en France, une plateforme de formation pour entrepreneurs, et une communauté importante sur les réseaux sociaux. Pourquoi suivre Pauline Laigneau sur LinkedIn | |
Suivez-nous
|